Journées de films NaturVision au Musée d'histoire naturelle de St. Gallen

09.02.2026 | de Musée d'histoire naturelle de St. Gallen

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Musée d'histoire naturelle de St. Gallen
Photographe: Thomas Marent

09.02.2026, Ceux qui souhaitent échapper à l'hiver ce week-end ont l'occasion de le faire avec les Journées de films NaturVision les 7 et 8 février au Musée d'histoire naturelle de St. Gallen. 23 films internationaux sur la nature et les animaux offrent un aperçu des mondes animaux cachés de Bornéo à Madagascar, sur terre et sous l'eau, et de la guêpe potière locale à l'orang-outan. Le programme inclut également des sujets critiques tels que la disparition silencieuse des insectes ou les mondes glacés pleins de chaleur.


Quand la nature locale est souvent encore en hibernation, les Journées de films NaturVision au Musée d'histoire naturelle de St. Gallen emmènent le public dans un voyage à travers le monde animal autour du globe. Une sélection de 23 films sur la nature et les animaux du festival international « NaturVision » à Ludwigsbourg permet d'accéder à la vie cachée d'une famille d'orangs-outans à Bornéo, de suivre les traces des jaguars dans la forêt tropicale du Costa Rica et de découvrir l'extraordinaire variété des caméléons à Madagascar. Le cinéaste suisse et lauréat Roman Willi adopte un point de vue inhabituel sur la faune locale. Dans ses trois courts métrages, il se met à la hauteur des animaux souvent ignorés.

À hauteur de crapauds et d'insectes Dans son film « Risky Routes », Roman Willi suit les amphibiens locaux le long des routes suisses, s'approchant dangereusement des voitures qui passent. Le cinéaste animalier et photographe a une passion particulière pour les insectes, qui jouent le rôle principal dans deux de ses trois œuvres présentées. Le Lucernois a été récompensé au festival de films NaturVision en Allemagne pour son court métrage « The Leap Beneath » : des enregistrements uniques qui mettent en lumière la fascinante diversité des héroïnes souterraines dans le sol forestier. Une perspective différente sur le monde des insectes est adoptée pendant les Journées de films par la production allemande « Das Ende der Insekten? Maria Furtwängler auf Spurensuche » d'Anna Maria Behrends. La comédienne de Tatort, Maria Furtwängler, grande fan des insectes et apicultrice amateur, part à la recherche des raisons de la disparition silencieuse des insectes entre le Jura souabe et la Californie.

Des mondes glacés pleins de chaleur Le cinéaste animalier allemand Lars Pfeiffer suit la face tranquille du Groenland depuis de nombreuses années. Son film « Wildes Grönland – Eiswelt im Wandel » documente les changements rapides dans la nature arctique au cœur du changement climatique. Pour ses images remarquables, qui montrent l'ampleur du changement climatique sans mots, il a reçu le prix de la caméra NaturVision. Le film « Orcas – Herrscher der Meere » de Florian Graner plonge sous la surface de l'eau. Le biologiste marin et cinéaste permet au public d'accéder aux relations familiales sociales et montre comment des stratégies de chasse sophistiquées sont transmises entre générations d'orques. Pour cet aperçu respectueux dans des conditions difficiles, Graner a reçu le prix allemand du film animalier.

Quand l'économie devient verte Le film « Scars of Growth » porte un regard sur plusieurs régions d'Europe. Les réalisatrices Monika Grassl et Linda Osusky se déplacent sur trois sites : à Bruxelles, au nord de la Suède et au sud de l'Espagne. Elles enquêtent sur les conséquences de la stratégie de croissance verte de l'Europe et remettent en question la possibilité de concilier capitalisme et avenir vert. Le film a reçu le prix allemand de l'environnement et de la durabilité.

Éveiller l'enthousiasme pour la nature Plusieurs films de la programmation de cette année sont marqués d'un symbole spécial pour les enfants. Parmi eux, on retrouve « Madagascar ou le grand carnaval des caméléons » de Paul Terrel, qui suit des représentants exceptionnels de cette famille d'animaux, ou « Terra X : Mammifères de la nuit » de Stuart Armstrong, qui, grâce à une technologie de caméra dernière génération, révèle des mammifères nocturnes jamais filmés auparavant.

Note de l'éditeur : Les droits d'image appartiennent à l'éditeur respectif. Photographe: Thomas Marent


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Musée d'histoire naturelle de St. Gallen

Le Musée d'histoire naturelle de St. Gallen est porté par sa propre fondation depuis le 1er janvier 2012. La ville de St. Gallen, le canton de St. Gallen et la commune citoyenne de St. Gallen y participent.

La base financière est assurée par la commune politique de St. Gallen ainsi que par la commune citoyenne de St. Gallen. Le Musée d'histoire naturelle reçoit un soutien régulier du fonds de loterie du canton de St. Gallen. L'association des amis du Musée d'histoire naturelle de St. Gallen soutient le musée avec des contributions régulières à la collection et à l'entretien de l'exposition permanente. L'association minéralogique de St. Gallen soutient régulièrement le musée avec des acquisitions pour la collection.

Remarque : Le texte « À propos de nous » provient de sources publiques ou du profil de l’entreprise sur HELP.ch.

Source : Musée d'histoire naturelle de St. Gallen, communiqué de presse

Article original en allemand publié sur : NaturVision Filmtage im Naturmuseum St.Gallen


Traduction automatique depuis l’allemand avec l’aide de l’intelligence artificielle. Contenu relu pour le lectorat francophone. Seul le texte original du communiqué de presse fait foi.