Le Conseil national soutient les frais d'urgence: mauvais signal, mauvais instrument

19.03.2026 | de H+ Les Hôpitaux de Suisse

Temps Temps de lecture : 2 minutes


H+ Les Hôpitaux de Suisse


19.03.2026, Le Conseil national soutient l'augmentation de la franchise pour les visites d'urgence hospitalière sans recommandation écrite. H+ rejette cette approche. Bien que l'association partage l'objectif de décharger les services d'urgence des cas légers, elle considère cette régulation comme impratique et inefficace.


Des frais pour les cas mineurs peuvent sembler raisonnables à première vue. En réalité, ce ne sont pas des pénalités qui déchargent les services d'urgence, mais des voies d'approvisionnement fonctionnelles et des soins de première ligne bien développés. H+ espère que le Conseil des États reviendra sur cette décision grave.

Plus de bureaucratie, pas d'avantage

L'instrument décidé par le Conseil national entraînera principalement plus de bureaucratie pour les hôpitaux. Les hôpitaux devront vérifier pour chaque visite d'urgence si une référence écrite est présente, la documenter et l'envoyer aux assureurs-maladie. En outre, des coûts plus élevés sont menacés en raison de clarifications et de réclamations supplémentaires. Au lieu d'un effet d'économie, cela entraînera donc des coûts supplémentaires.

Le problème réside dans la réalité de l'approvisionnement

De plus, la réalité de l'approvisionnement ne correspond guère à cette régulation. Surtout aux heures marginales, les week-ends ou dans les régions rurales, le service d'urgence est souvent la seule option disponible rapidement. Ainsi, cette redevance supplémentaire frappera principalement ceux qui n'ont de toute façon pas d'alternative en cas d'urgence. En outre, les personnes socialement défavorisées et atteintes de maladies chroniques pourraient être dissuadées de recevoir des traitements nécessaires.

Le soulagement ne réussit qu'avec de meilleures alternatives

H+ demande donc des solutions pratiques : un système de soins primaires élargi, un renforcement ciblé de la médecine générale et une triage d'urgence dans le domaine de la télémédecine. C'est précisément là que se trouve le levier, si les services d'urgence hospitaliers doivent être soulagés efficacement.

Note de l'éditeur : Les droits d'image appartiennent à l'éditeur respectif.


À retenir de cet article: « Le Conseil national soutient les frais d'urgence: mauvais signal, mauvais instrument »


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Source : H+ Les Hôpitaux de Suisse, communiqué de presse

Article original en allemand publié sur : Nationalrat befürwortet Notfallgebühr: falsches Signal, falsches Instrument


Traduction automatique depuis l’allemand avec l’aide de l’intelligence artificielle. Contenu relu pour le lectorat francophone. Seul le texte original du communiqué de presse fait foi.